Luxe, strass et vacuité…

Publié le par Gant2velours


LM2.jpg"Sous la plume de Claire Germouty, le jeune styliste Arnaud Maillard raconte ses quinze années dans l'ombre du Kaiser. Si on n'en lit que le premier chapitre, on se dit qu'on a affaire à un conte de fées dans lequel tout n'est que luxe, strass et vacuité. (…)

Mais plus on avance dans la lecture,  mieux on comprend pourquoi
ce livre doit autant "encolérer"  Karl Lagerfeld. (…)

En effet, on y découvre la cruauté avec laquelle il annonce son licenciement
à la directrice de son studio, une facette inédite de l'affaire de la cassette Mery
et la descente de la brigade financière chez Chanel et à son domicile,
comment l'essentiel du salaire de certains collaborateurs provient des enveloppes
en vertu d'un régime de faveurs,
pourquoi il a été le seul à récolter les fruits
du partenariat avec H&M
alors que tout son studio y a travaillé. (…)"

Pierre Assouline - Le Monde 2 - 22 septembre 07



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En ce vendredi d'automne, l'ambiance à la Lagerfeld Gallery est électrique.
L'article de Pierre Assouline paru dans le Monde 2 circule dans tous les couloirs, photocopié à la va-vite. De l'atelier au show-room, de l'administration au studio de création, la rumeur vole, piaille et croustille.

Etrangement, ce n'est pas Karl Lagerfeld qui fait le plus de bruit.
Une fois pour toutes, l'homme au catogan a décidé d'ignorer le tapage qui enfle.
Il est Karl. Le couturier le plus connu au monde.

IL est monté dans son Hummer pour rentrer chez lui avec son chauffeur préféré.


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Et puisque ce n'est pas Karl qui râle, ce sont "Les Bienveillantes" qui éructent, les deux "étoiles" du livre, Caroline Lebar, la responsable de la presse, qui engagea Arnaud pour un stage et le soutint pendant… quinze ans, et Sophie de Langlade, la directrice générale, celle qu'Arnaud idôlatrait, sa "Julia Roberts" avec une "pointe d'aristocratie en plus".

Aujourd'hui, Sophie et Caro se retrouvent seules, mais pas désolées. 
Leur colère est indigne. Particulièrement celle de Sophie, surprise cette semaine par l'une de nos consoeurs dans un restaurant parisien, en train de menacer à distance celui qu'elle appelait affectueusement " Nono". "Si je le croise, salivait-elle, je le massacre! "



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Sur cette photo de la collection privée d'Arnaud Maillard,
on reconnaît Sophie de Langlade et Arnaud,
et juste en dessous, Antoinette et Caroline Lebar.
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Julien 25/09/2007 12:05

On voudrait d'autre photos perso!